GAEC Malo (2)

Des nouveaux partenariats pour de nouveaux produits

Gainneville (76)

Partenariat depuis 2007
Dernière visite : 26 novembre 2018

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Nous nous dirigeons ensuite vers les hangars. Entre les machines et les grands palox (grosses caisses) de bois, nous parlons pomme de terre. C’est d’ici que provient la Ditta, cette pomme de terre « à-tout-faire », telle qu’elle est désignée sur les ardoises de nos stands. Mais est-elle vraiment « à-tout-faire » ? Simon nous donne les explications.

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La pomme de terre Ditta  

Simon nous détaille aussi toutes les étapes jusqu’à l’envoi des pommes de terre : conservées brutes d’arrachage en palox, elles sont déversées dans le renverse-palox et tombent dans une première trémie qui les remonte jusqu’à une brosseuse (les pommes de terre ne sont pas lavées). Il attire notre attention sur l’évolution des idées : on sait aujourd’hui que la pomme de terre est fragile et qu’il ne faut pas la faire tomber de plus de 5cm de hauteur. Dans les machines ont été rajoutés de nombreux coussins et tapis pour éviter un maximum les chocs. Les pommes de terre passent ensuite dans une calibreuse (les petites sont mises à part pour faire du plant) avant d’être pesées par un système de bascule, puis conditionnées en filets ou emballages bois.

Ici comme chez beaucoup des agriculteurs que nous rencontrons, les cagettes sont recyclées au maximum, surtout dans le circuit local. Toujours, on évite le gaspillage : les chicons (racines) une fois séparés de leurs bourgeons sont donnés à un agriculteur voisin « un ami avec qui on fonctionne en système de troc, nous recevons du fumier en échange ». Même les machines sont réinvesties : une vieille arracheuse à betterave a gagné une nouvelle jeunesse transformée pour la mise en caisse des chicons.

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La betterave cuite fraîche  

La betterave cuite de chez MALO est un produit qui, comme les endives ou la pomme de terre Ditta, a conquis notre clientèle. Son succès a permis au GAEC d’augmenter ses quantités de production. Le secret, c’est qu’elles sont cuites à la vapeur, dans une machine vieille d’une trentaine d’années « on croise les doigts tout le temps pour pas qu’elle nous lâche ». Simon pense à reconfigurer l’endroit, améliorer ce poste de travail… Globalement et vu l’ancienneté de l’exploitation, quelques travaux sont à prévoir. Parmi les projets, il y a celui d’installer une pompe à chaleur qui remplacerait la forcerie, avec un intérêt économique mais surtout écologique. « Elle est là depuis les débuts mais aujourd’hui on est en 2018, il y a des choses à faire ! » La jeune équipe est enjouée et confiante.

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Le GAEC et la bio  

Quoi d’autre ? Simplement, toujours, continuer en bio.
Par conviction, et sur la lignée de René MALO. Merci à eux !